14/05/2009

Nos premiers émois de filles

media_xl_913685

Quel bonheur, quand on est grandes, de décider seules, de faire nos propres choix et de s'offrir ce dont on a envie quand on en a envie sans devoir demander ni l'avis, ni l'aval de qui que ce soit.

Nos goûts, on les assume et on en profite. Et pourtant, on ne retrouve plus souvent ces premières émotions de petite fille, ces premières impressions et découvertes qui surprennent, émeuvent, font battre les coeurs. Toute cette magie des premières fois... Et si on ne les retrouve plus très souvent, on ne les oublie pas pour autant... Preuve en est, on frétille encore en pensant à:

- notre première fraise tagada, le sucre cristallisé sur ce bonbon doux, sucré et acidulé à la fois. Parfait.

- le parfum de notre maman, ou celui de son maquillage, quand elle venait nous dire au revoir dans notre lit avant de sortir avec notre papa. Réconfortant.

- le premier Noël, les cadeaux et l'ambiance magique. Une atmosphère qu'on voudra reproduire chaque année toute notre vie... Subjuguant.

- la première jupe, la première barrette, le premier cartable... rose! La classe. Même avec le recul, la plus élégante, c'était nous.

- la première nuit chez une copine de classe, loin de notre petit lit et nos doudous, de nos parents et de nos petites habitudes

- ce fameux jour où nos parents nous ont laissé aller percer nos oreilles... on se sentait soudain tellement belle et femme. Façon de parler évidemment.

- la première trahison d'une copine. On a toujours pas avalé. Scandaleux.

- la première gorgée de vin ou de bière. Ce goût acide qui nous aurait presque fait frémir de dégoût pour de bon si on avait pas tenté la deuxième gorgée pour réessayer. Celle qui fut malheureusement la bonne... Excitant.

- le premier émoi pour un garçon. Ce jour-là même où ils ont arrêté d'être tous moches, nuls, sales, pas drôles et pas gentils à nos yeux. Déroutant.

- la première fête de l'école. Celle où on a dansé sur "Fais comme l'oiseau" de Michel Fugain avec un bandana dans les cheveux et une jupe en papier crépon, où maman a pleuré et où papa a filmé sans en perdre une miette, quitte à écraser le papa de Kevin et la mamie de Juliette. C'est qu'on était vraiment extraordinaire. Indéniable.

- le premier passage du beurre de cacao sur nos lèvres, du premier vrai rouge à lèvres et du premier coup de mascara. Ce moment où on s'est vue complètement métamorphosée par trois fois rien. Radical.

- le premier soutien-gorge. Sa forme et sa couleur, on ne les oubliera jamais. L'essayage, toute gênée en cabine, avec la maman ou la grande soeur qui gloussent derrière le rideau avec une vendeuse amusée. Embarrassant.

- le premier vrai moment de séduction. Celui où l'on a d'abord peur de ne pas plaire, puis où l'on se rend compte de notre pouvoir sur les hommes. Et où l'on réalise avec un brin de vertige qu'on va pouvoir en jouer toute la vie durant. Ah ah ah c'est bon d'être une femme. Exaltant.

- la première bouchée dans un Melo-Cake. Le chocolat au lait fondant, la mousse blanche inédite, le biscuit dentelé qu'on allait s'amuser à croquer petit coin par petit coin... Savoureux.

- les premières règles. La surprise, l'inquiétude et cette enivrante sensation d'avoir rejoint le clan des femmes. Enfin, on s'en serait bien passée, finalement.

- le premier "je t'aime". Même si on ne savait pas encore tout ce que ça impliquait, ni ce que c'était d'aimer. Innovant.

- le premier examen, le premier stress en étant interrogée devant tout le monde en classe. La peur d'être jugée. Certaines ne s'en sont d'ailleurs jamais remises. Terrifiant.

- la première critique sur notre physique. Celle qui nous aura certainement accompagnée pour les dix prochaines années. Tenace.

- le premier baiser. Celui un peu dégueulasse qui nous a laissé un souvenir qu'on aurait préféré oublié. Mais qui nous fait quand même sourire avec le temps. Surtout quand on repense aux papillons dans le ventre qui nous terrassaient d'émotion à la minute fatidique. Renversant.

- le premier passage de Saint-Nicolas ou des cloches de Pâques. Par où étaient-ils passés, comment personne n'avait-il rien entendu, comment faisaient-ils pour passer chez tous les enfants le même jour. Incroyable.

- le premier chagrin d'amour. Cette première sensation de s'effondrer en poussière, de l'intérieur. Inconsolable, par définition. Jusqu'au suivant, évidemment.

- le terrible sentiment de culpabilité après la première grosse bêtise. Et la première fessée qui s'ensuivit. Et pas celle pour rigoler de notre chéri. Envahissant.

- les premières fleurs. Que ce soit la rose offerte par notre papa, les pâquerettes du petit voisin ou les jonquilles de l'homme de notre vie. Elles ont presque toutes compté. Touchant.

- la première nuit. Le premier corps d'un garçon. le premier vrai contact charnel. Punaise, c'est quand même sexy le corps d'un homme. Grisant même.

- le premier largage de mec. La tête dépitée de l'autre quand on lui dit qu'il ne nous verra plus. Le sentiment de fierté ou de soulagement juste après. Au choix. Allégeant.

- le premier dîner en amoureux, cuisiné par nos doigts maladroits et anxieux. L'envie d'épater notre amoureux. Juste passager (et heureusement).

- le premier rendez-vous chez le gynéco. Entre gêne, angoisse et pudeur. On ne voulait pas y retourner... pourtant on a du prendre l'abonnement. Gavant.

- la première perte d'un être cher. Cette fois où on comprend qu'il y a des vraies douleurs dont on ne guérit jamais. Traumatisant.

- la première journée shopping en talons haut. Classe vingt minutes, insoutenable les six heures suivantes. La dernière journée shopping en talons haut, donc. Epouvantable.

- le premier orgasme. Le vrai, celui qui nous a secouée pour la première fois au plus profond de notre corps. Celui qui nous a fait nous dire "C'est donc ça dont les gens parlent tant". Evidemment, cette première fois là ne rentre pas, pour beaucoup, dans le point "première nuit". Ni deuxième, ni troisième, ni... Mémorable mais fugace, malheureusement.

- la première fois que notre papa nous a serrée dans ses grands bras émus. Adulte, on entend, soit la première fois depuis qu'on est plus en âge de courir nous blottir contre lui au premier bobo. Bouleversant.

- le premier test de grossesse positif. La stupéfaction, la peur, la joie, la panique. Le plus grand vertige au monde. Inoubliable.

media_l_913694


( Un article de Annabel Claix )

08:50 Écrit par Dakeyne dans Fun | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : emois, fille, femme |  Facebook |

12/05/2009

Oh ouiiii chéri !

media_xl_912741

Trois quarts des femmes considèrent que le sexe est important et la plupart des femmes sont globalement satisfaites voire satisfaites de leur vie sexuelle, selon une enquête du mensuel gratuit Dialogue & Santé. Ce dernier indique 14% attribuent une cote de 9 ou 10 à leur vie sexuelle et environ 50% une note entre 7 et 8.

Trop de pression, moins de libido
L'enquête montre également que les jeunes femmes, plus souvent que les plus âgées, déclarent souffrir d'un manque de libido. La probabilité que la contraception hormonale ait une influence négative sur la libido est cependant relativement faible. "Les jeunes adultes veulent atteindre beaucoup d'objectifs en même temps, ce qui a pour conséquence qu'ils sont plus fatigués, stressés et parfois frustrés, ce qui est néfaste pour la libido", relève la gynécologue Mireille Merckx. "Les médias jouent également un rôle en diffusant des images et des opinions en termes de sexe qui sont en fin de compte éloignées de la réalité", constate-t-elle.

Mireille Merckx considère également que les femmes de plus de 40 ans se sentent mieux dans leur peau que les plus jeunes et ont plus de temps à consacrer à elles-mêmes et à leur relation. "Les plus âgées peuvent donc souvent profiter de leur seconde jeunesse, entre autres sur le plan sexuel".

Zut ma pilule
L'enquête s'est par ailleurs penchée sur la perception des femmes en termes de contraception. Il en ressort que 61,9% des femmes entre 25 et 54 ans ont recours à un moyen contraceptif. Par ailleurs, près de 45% des femmes qui utilisent la pilule déclarent oublier de temps en temps de la prendre et une femme sur dix qui l'utilise l'oublie au moins une fois par mois.

L'étude montre que 6 femmes sur 10 qui utilisent un moyen de contraception sont satisfaites. Environ 3 femmes sur 10 qui ont recours à un contraceptif ont déjà pensé en utiliser un autre.

Le mensuel a interrogé entre mi-novembre 2008 et mi-février 2009 1.434 femmes entre 16 et 54 ans. Les résultats complets de l'étude seront disponibles dans l'édition de juin du magazine. 

( Source : belga )

20:10 Écrit par Dakeyne dans Sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : homme, femme, sex, couple, plaisir |  Facebook |

11/05/2009

Le point G : On aura tout vu !

media_xl_911455

Vous avez sans doute entendu parler des injections faites au niveau de la zone érogène qu'est le point G afin d'aider les femmes à atteindre l'orgasme. Un sexologue néerlandais, Rik van Lunsen, appelle cette technique de la "plomberie génitale".

Un peu de collagène dans le point G
Cette chirurgie "esthétique" consiste à agrandir la zone du point G située à l'intérieur du vagin. Concrètement parlant, le médecin injecte du collagène ou de l'acide hyaluronique dans la zone érogène. Et cette chirurgie qui peut sembler un peu "barbare" a pourtant bien gagné en popularité aux Pays-Bas, où l'intervention a déjà été pratiquée des centaines de fois. Pour un coût avoisinant 500 à 1000 euros, explique le site néerlandais ad.nl. Des promesses qui sentent à plein nez le charlatan.

Un effet... plutôt psychologique
"J'ai de nombreux collègues qui ont déjà pratiqué cette intervention, explique le chirurgien plastique Berend van der Lei. Certains la pratiquent même jusqu'à des dizaines de fois par mois. Et si cette technique peut bel et bien aider certaines femmes à atteindre l'orgasme, c'est avant tout pour des raisons purement psychologiques. Car nous n'avons toujours aucune preuve médicale tangible que ces injections fonctionnent effectivement."

Y a-t-il seulement un point G?
"L'existence de ce fameux point G n'est même pas prouvée", renchérit le sexologue hollandais. "Cette intervention chirurgicale, c'est de la véritable plomberie génitale. Vous aurez de toutes façons des résultats plus efficaces en apprenant à connaître davantage votre corps, en découvrant votre intimité, en apprenant à jouer avec vos sensations et vos fantasmes", ajoute-t-il.

( Source : 7sur7.be ) 

14:00 Écrit par Dakeyne dans Sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : point g, sexe, femme |  Facebook |

08/05/2009

L'amour à 40 ans ... ( moins de sexe, mst... )

media_xl_909717

Suite de notre série sexe. Alors, qu'est-ce que ça donne chez les 40 ans et plus?

Plus de la moitié des hommes ont déjà eu des problèmes d'érection
52% des hommes entre 40 et 70 ans ont déjà trouvé que leur pénis avait soudainement une vie qui leur était propre.

Presque la moitié sont infidèles
Les statistiques officiels montrent qu'entre 22 et 42% des quarantenaires sont infidèles mais Tracey Cox a étudié la question en profondeur. Même les gens qui se sont évalués comme "vraiment très heureux" ont déjà donné un coup de canif dans leur contrat de mariage. Ils ont deux fois plus de probabilités d'avoir eu une relation extraconjugale que ceux qui se sont dits "très heureux".

Seulement 25% des hommes ont déclaré, dans une autre enquête, qu'ils avaient "beaucoup de problèmes maritaux" avant d'avoir une maîtresse. C'était le cas de 48% des femmes. Alors, comment
faut-il être heureux pour résister à la tentation?

Le problème ici est que nous poursuivons tous "le bonheur ultime", attendant que nos vies deviennent fabuleusement romantiques et explosives niveau sexe.

Les choses qui nous rendent infidèles? Vous êtes une personne à risque si vous êtes en couple depuis longtemps, si vous avez eu un nombre élevé de partenaires avant le mariage, si vous êtes un homme, si vous vivez en ville et si vous pensez au sexe tous les jours.

Vous êtes plus susceptibles d'avoir des rapports sexuels non protégés
Les MST ont doublé en moins d'une décennie chez les gens de plus de 45 ans et augmentent plus rapidement que chez les adolescents. Les MST et les grossesses non désirées ne sont pas seulement un risque pour les plus jeunes.

Moins de sexe mais de meilleure qualité
Les gens de 18 à 29 ans ont des rapports sexuels en moyenne 112 fois par an. Les 30-39, environ 89 fois par an. A l'âge précis de 40 ans (joyeux anniversaire!), la moyenne baisse à... 69. Pas besoin d'être déprimé pour autant. La fréquence diminue mais le niveau de qualité est plus élevé.

Les hommes regardent régulièrement des films porno
Les quarantenaires forment les deux tiers des utilisateurs des sites Internet au contenu sexuellement explicite. La plupart des femmes de cet âge ont déjà aussi visité des sites porno. Fort heureusement, un tout petit nombre de gens (1%) devient dépendant. Parmi eux, 30% sont des hommes mariés.

( Source : 7sur7 )

09:44 Écrit par Dakeyne dans Sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : couple, homme, 40, mst, sexe, femme |  Facebook |

06/05/2009

Ne pas tout dire aux copines !

media_xl_901259

Entre nanas, la papote, ça nous connaît. Et la solidarité aussi. Dieu sait pourquoi nous sommes faites ainsi, mais nous sommes sûres d'une chose: nous sommes capables de raconter notre vie comme personne. Et en détails s'il vous plaît. A ce jeu-là, rien à redire, on les meilleures. Et on se surpasse tant dans l'emphase que dans l'art de la formule. La critique, la complainte, la description des sentiments et des grands moments: les copines n'en ratent pas une miette.

C'est comme si elles y étaient, et nous aussi, car on revit presque les situations qu'on leur dépeint. Seulement voilà, il arrive un moment où tant d' "honnêteté" et de transparence, si on peut appeler ça comme ça, pose problème. Pourquoi?

1. Parce qu'on est pas face à la meilleure personne pour nous aider
Une copine n'est pas - en général - une psy. Dans cette mesure, elle n'est pas toujours l'interlocuteur le plus nuancé, le plus neutre, le plus adapté pour entendre certains aspects de votre intimité et de vos problèmes. Une copine reste une copine, ne lui donnez pas le rôle de quelqu'un d'autre. Elle n'est pas un observateur extérieur, car elle a aussi son vécu, ses problèmes, ses propres préoccupations et surtout une place dans votre vie. Et vous dans la sienne.

Comment dans ce cas mettre les choses en perspective de façon objective? Si elle connaît les intervenants de la situation que vous racontez, elle a déjà ses a prioris, son expérience avec eux, et avec vous aussi. Une amie aura tendance à vous défendre. Une amie mal dans sa peau saura en profiter pour (même malgré elle) vous accabler. Réfléchissez donc toujours bien à la personne à qui vous vous adressez et à sa capacité à vous aider dans ce contexte spécifique.

2. Parce que les nouvelles vont vite

On le sait en général depuis la maternelle, quand votre lutin de camarade de bac à sable est allé vous dénoncer à la maîtresse. Cela a continué avec le délation d'une copine de troisième primaire, qui a allègrement répété qui était votre amoureux à toute la classe. Ca s'est achevé par la traîtrise ultime de votre meilleure pote de secondaire, qui a balancé, après une dispute, que vous aviez déjà couché avec votre petit ami. Et pourtant, c'est en toute confiance que vous aviez, fébrile, fait part de votre grand secret (de polichinelle, d'accord).

Adulte, la leçon ne vous a pas toujours servi. Vous avez, indignée, déversé votre fiel au sujet du patron auprès de votre gentil collègue, et vous vous étonnez que cela sorte en réunion. Vous avez avoué avoir des problèmes de couple à une amie, et son mari a appris à votre conjoint que vous vous sépariez. Ah bon, première nouvelle. Attention à ne pas malgré vous vous retrouver au centre de ragots. Même si cela ne part pas d'une mauvaise intention de la part de votre entourage, les on dit peuvent causer bien du tort. Et là, on se dit parfois qu'on aurait mieux fait de se taire...

3. Parce qu'elles ne sont pas là que pour ça
Se confier, partager, s'exprimer, se décharger, c'est bien. Ne faire que ça, pas. Le sacro-saint réflexe du coup de téléphone pour relater en live tout ce qui va, ne va pas, contrarie, fait rire ou révolte, on l'a presque toutes. Seulement voilà, faisons le compte à la fin d'une semaine de la proportion d'informations qu'on a données en direct à notre amie: c'est hallucinant. De son côté, elle fait pareil? C'est déjà ça, vous ne l'accablez pas que par vos petits soucis, elle a sa place aussi.

Mais n'oubliez pas que les amies ne sont pas là que pour ça. Vous pensez avec nostalgie aux coups de fil que vous passiez pour arranger un week-end ou vous taquiner l'une l'autre? Revenez-en aussi un peu à ça. Repassez du temps à parler de tout et de rien. Et n'oubliez pas que de toutes façons, votre amie ne pourra jamais décider ou réagir à votre place. Il y a des moments et des choix dans la vie devant lesquels ont est radicalement mais temporairement seuls.

4. Parce qu'à trop raconter, on dramatise
Ah oui l'emphase qui nous caractérise amuse les copines qui sont, on le sait, bon public. Et nous encouragent parfois même à nous surpasser. Mais attention aux excès. Trop de détails tuent le détail. Et la tendance hyper féminine à tout analyser dans le moindre détail est un danger décuplé avec l'émulation du groupe de copines. L'une ou l'autre trouvera toujours une interprétation tirée par les cheveux à laquelle vous n'aviez pas encore pensé. Ou pour trop vous conforter dans un mauvais sentiment, peut-être non justifié qui plus est! Vous seule vivez la situation, la conversation, un sentiment. Vous seule savez à quoi vous en tenir, et vous seule devez savoir quand relativiser.

Et trop raconter ce que l'on ressent a parfois l'effet très pervers de mettre dans votre esprit encore plus de désordre qu'à l'origine. Et quand vous essayez de vous changer les idées, malheureusement quelqu'un risque toujours de revenir avec le sujet sensible. Gardez-vous des "points de chute" où vous n'avez pas à aborder ce qui vous hante déjà assez. A ne parler que d'un seul problème, on lui donne parfois trop d'importance.

5. Par respect pour celui dont on parle
Certains détails, réputés croustillants dans les conversations entre filles (et entre hommes aussi d'ailleurs) relèvent uniquement de l'ordre du privé. Il faut savoir faire la différence entre raconter sainement ce qui nous fait rire ou nous inquiète, pour avoir un conseil ou un soutien, et ce qui relève trop de l'intimité de l'autre. Vous n'aimeriez pas que vos tabous ou blocages soioent répétés à tout va, faites-en autant pour votre compagnon.

C'est lui le premier concerné, c'est à lui de savoir où vous en êtes avant d'en faire part à la terre entière, question de respect, et de faire les choses dans l'ordre aussi. Même en dehors du champ du couple, essayez de temps en temps d'imaginer ce que ressentirait la personne dont vous parlez à votre interlocuteur si elle vous entendait. Si vous l'imaginez blessée, sans doute est-ce le moment de mesurer vos propos et d'éviter de prononcer des mots qui vont trop loin. Votre liberté de bavardage s'arrête, sans doute, là où commence le respect de celui dont on parle.


( Source : Annabel Claix - sur 7sur7.be )

08:00 Écrit par Dakeyne dans Sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : copine, femme, histoire |  Facebook |

30/04/2009

Avez-vous déjà fait l'amour à 3 ?

media_xl_905132

Vous seriez 60%, Mesdames, à être tentées par un peu de piment dans votre vie sexuelle. Le Nord du pays serait un peu plus aventureux que la Wallonie, avec quatre Flamandes sur dix qui déclarent avoir déjà tenté le triolisme (le nom dorénavant donné aux parties de jambes en l'air... à trois), révèlent-elles dans l'hebdomadaire Flair. Mais les experts se posent pas mal de questions sur les résultats de cette enquête.

Vie sexuelle en termes de fréquence
L'enquête révèle que trois-quarts des Flamandes font l'amour en moyenne deux fois par semaine. Mais plusieurs sexologues flamands remettent le sondage en question et ne croient pas nécessairement à la véracité de ces résultats. Selon Alexander Witpas, sexologue, " les femmes voudraient certainement faire l'amour aussi souvent, mais elles ne le peuvent vraisemblablement pas toutes. Je pense que si les gens prévoyaient simplement plus de temps pour le sexe, ils seraient déjà nettement plus satisfaits de leur vie intime".

Une autre sexologue, Eva Ferrari, explique son interprétation de l'enquête au journal Het Nieuwsblad: "Je suppose que l'étude a été menée sur des jeunes filles et femmes entre quinze et vingt-cinq ans. Il est donc normal qu'elles passent tant de temps au lit avec leur partenaire! Elles ont plus de temps et ont encore une vie sexuelle très active".

Des attentes irréalistes
D'autre part, le fait que ce même groupe d'âge espère un peu plus de changements au niveau sexuel est, selon la spécialsite Rika Ponnet, absolument normal. "Faire son expérience, cela fait partie de la vie". Que les femmes souhaitent pour la plupart vivre et essayer de nouvelles choses sur le plan sexuel a, selon Rika Ponnet, tout à voir avec l'âge. Mais Alexander Witpas estime quant à lui que les femmes plus âgées ont elles aussi envie de bousculer leurs habitudes sexuelles. "La majorité d'entre elles vivent une longue relation fixe et bien établie, ce qui a rendu leur vie sexuelle moins originale et moins 'sauvage'. On peut aussi imputer aux films à l'eau de rose un romantisme et des attentes complètement surréalistes", explique-t-il.

Et si on faisait ça à trois?
Quant aux 40% de femmes ayant déjà essayé l'amour à trois, les spécialistes n'y croient tout simplement pas une seconde. "Que cela soit un fantasme, d'accord. Mais qu'elles l'aient toutes mis en pratique, certainement pas", concluent-ils. 

( Source : Flair & Photo : 7sur7.be )

13:27 Écrit par Dakeyne dans Sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sexe, trio, trois, homme, femme, baise |  Facebook |

29/04/2009

Un spray qui fait jouir !

media_xl_890811

Il était déjà bien connu pour aider les hommes souffrant de problèmes d'érection, mais le spray nasal érectile aurait maintenant aussi la vertu de stimuler la vie sexuelle des femmes. Les producteurs du spray prétendent désormais que celui-ci aide également les femmes à atteindre l'orgasme.

Un orgasme au quart de tour
Le spray nasal était à l'origine destiné à résoudre les problèmes d'érection. Mais voilà qu'on apprend aujourd'hui qu'il stimule aussi la production de dopamine dans le corps, cette hormone qui titille le fonctionnement des organes génitaux... tant des hommes que des femmes. Voilà pourquoi le produit est maintenant réputé pour aider les femmes à jouir, comme l'explique nu.nl. La société Advanced Medical Institute promet d'ailleurs aux femmes une vie intime palpitante avec un slogan plus qu'accrocheur: "Arrêtez de simuler, payez vous-en un vrai". Et la promesse peut bien être tenue, vu le coût du spray miracle: comptez six mille euros.

Détracteurs
Mais tout le monde ne semble pas emballé. "Quand une femme n'arrive pas à jouir, nuance le docteur David Malouf, il y a bien souvent des raisons psychologiques ou médicales. Et nous n'avons pour l'instant aucune preuve que ce spray miracle vienne réellement à bout de ce genre de problèmes." Mais selon le porte-parole de la société médicale Vaisman, "il a été prouvé scientifiquement que le spray résout les problèmes érectiles. Alors si nous pouvons aussi aider les femmes par ce biais, nous serions fous de ne pas en profiter!" 

09:07 Écrit par Dakeyne dans Sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : spray, nasal, jouir, femme |  Facebook |