16/05/2009

Plainte contre Michel Drucker

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Calixthe Beyala a porté plainte contre Michel Drucker. L'écrivain affirme avoir eu une relation adultère avec l'animateur pendant de nombreuses années et l'accuse de ne pas avoir honoré ses promesses.

Selon madame Beyale, Michel Drucker lui aurait demandé d'écrire un livre à sa place tandis qu'ils vivaient leur romance mais le roman qu'elle a écrit n'est jamais sorti et l'auteur n'a donc jamais touché d'argent. "En 2005, alors que nous vivions quasiment ensemble depuis plusieurs années sans que le public n'en sache rien, j'ai écrit un livre" confie-t-elle à L'Express.

Rupture
"A l'été 2006, j'ai envoyé plus de 100 feuillets à Albin Michel. En aucun cas, mon nom ne devait apparaître. Tous les droits revenaient à Michel. C'est à ce moment-là que j'ai reçu un message de Françoise Coquet m'annonçant que Michel souhaitait mettre un terme à notre histoire".

Promesses
Selon Calixte Belaya, l'animateur lui aurait promis de financer les études de sa fille. Trois ans plus tard, elle n'a toujours pas vu la couleur de cet argent. "A la suite de notre rupture, j'ai attendu pendant plusieurs mois qu'il honore sa promesse, mais rien n'est venu".

Révélations
L'écrivain a donc décidé de régler ses comptes par écrit en publiant un livre sur cette histoire intitulé L'homme qui m'offrait le ciel, un livre que Michel Drucker ne souhaite pas voir paraître. "J'ai reçu une lettre de son avocat me proposant 20 000 euros pour solde de tout compte, à condition que je ne publie pas le roman à clés que j'étais en train d'écrire".

Aujourd'hui, Calixte a également décidé de porter l'affaire en justice. Elle réclame 200.000 euros au présentateur de Vivement Dimanche.
Le procès se déroulera ce lundi à Paris. 

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( Source : 7sur7.be )

13:12 Écrit par Dakeyne dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : drucker, michel, plainte |  Facebook |

14/05/2009

Le cunnilingus... Pourquoi ils l'esquivent ?

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La nuit est torride et l'apollon avec qui vous partagez vos draps pour la nuit est décidément hot hot hot... Tellement chaude ambiance et cohésion des phéromones que transportée par votre vague de baisers fougueux, vos lèvres descendent descendent descendent jusqu'aux attributs de votre partenaire. Après tout, pourquoi pas, vous voyez cela comme un signe d'intimité et sans prétention vous savez que ce petit élan de générosité le rendra complètement fou.

De fait, le zigoto apprécie. Il se tortille, il gémit, il n'a pas l'intention de vous voir arrêter trop vite, non plus. En deux mots, pas un geste de recul ni un semblant de gêne à ce niveau-là. Le sexe oral semble lui convenir, une pratique comme une autre, en somme. Sauf que voilà. Une fois prêts à continuer le jeu des préliminaires, et dans le feu de l'action, votre amant vous embrasse ardemment sur tout le corps... Les lèvres, les joues, le cou, les épaules, les seins, le ventre, les cuisses, les fesses (c'est là que vous vous dites ah ahhh à mon tour de m'amuser un peu) puis... les genoux, les jambes et les pieds... avant de venir vous embrasser à nouveau sur les lèvres. Aïe.

Euh, c'est gentil et sexy en effet, mais vous vous attendiez à autre chose, il faut bien l'avouer. Sans doute est-ce un oubli. Vous essayez donc de pousser gentiment sa tête et ses lèvres vers l'endroit sur lequel vous aimeriez qu'il attarde quelque peu ses baisers mouillés. Mais l'animal résiste, petit mouvement de recul, vous sentez sa nuque se raidir sous votre main au fur et à mesure que vous le poussez à descendre davantage. Voilà, il a esquivé et, l'air de rien, fait mine de reprendre là où vous l'aviez arrêté. Effroi. Que se passe-t-il? Troublée, vous continuez votre petite partie de jambes en l'air sans broncher, mais le coeur n'y est plus; vous êtes perturbée. Que diable a bien pu le stopper? Pas de panique, votre Chouchou n'est pas le premier à rechigner à l'exercice. Pourquoi?

1. Le novice
Eh oui. Il a 27 ans, vit seul, se fait à manger tout seul, est indépendant comme personne et libéré comme un homme qui a eu son lot d'expériences au lit avec les femmes, certes. C'est un grand garçon sûr de lui, mais CA, il ne l'a jamais fait. Soit la question ne s'est jamais posée, ses ex précédentes n'ayant jamais osé non plus le lui demander ou signifier, ou n'étant pas très portées sur la chose non plus. Certaines filles n'aiment pas ça, ne l'oubliez pas.

Pas de raison de prendre son absence de réaction à vos envies contre vous donc. Dans ce cas-ci votre homme est peut-être juste un novice, et cette pratique, pour lui, c'est juste l'aventure. Voire quelque chose auquel il ne pense même pas, il pense peut-être que cela n'existe probablement que dans les films pornos. A vous de lui montrer que ça fait plaisir aux femmes dans la vraie vie. Il suffira certainement de le mettre en confiance et le tour sera joué! Patience.

2. Le timide
Le sexe est encore, pour plus de personnes que l'on croit, un tabou social important. Question d'éducation, de convictions, de pudeur, de liberté et de confiance en soi. Tout le monde n'est pa sà l'aise avec le Kama-Sutra comme il l'est avec un Rubik's cube. Vous l'êtes, tant mieux, mais admettez que tout le monde ne soit pas - encore - comme vous. Ce qui vous a charmé chez cet homme, c'est sa délicatesse et son approche un peu gauche. Les regards furtifs, le temps qu'il a pris avant de vous embrasser. Vous pensiez quoi? Qu'il allait arracher votre string et se la jouer Rocco Siffredi? Bon, on est d'accord.

Laissez-lui du temps, laissez-le apprivoiser ses envies, gérer ses vieux tabous et découvrir votre corps, le temps d'avoir envie de l'examiner de près et d'en jouer un peu. Les timides sont souvent, à terme, les plus doués et ceux qui ont le plus de doigté... sans mauvais jeu de mot bien entendu. A vous de le diriger doucement vers votre petite fleur, histoire de lui montrer que non, avec vous pas de gêne à avoir.

3. Le traumatisé
Vous avez peut-être eu un ex professionnel de la chose surnommé par son palmarès d'anciennes petites amies "Langue frétillante". Lui en l'occurrence, a voulu devenir docteur ès cunni mais s'est fait humilier par une précédente compagne. Le pauvre a voulu faire preuve de beaucoup d'enthousiasme et de motivation mais s'est fait tancé par une fille dont le tact n'est pas l'apanage. "Mais enfin, qu'est-ce que tu fais?", "Mais beurk, arrête, t'es vraiment un pervers!", "Euh tu essaies de me faire un cunni là? Mais ça ressemble à rien mon ami là!".

Autant de phrases castratrices qui ne lui auront pas coupé ses effets que le soir-même. Ce genre de gifle se digère mal pour l'égo masculin, comprenez-le. Pas facile évidemment de savoir si son blocage vient d'une ex peut délicate. Une seule solution: la communication. Et peut-être lui glisser que vous espérer bien faire quand vous lui faites une fellation, que vous n'êtes pas toujours sûre de vous, etc... Prêcher le faux pour savoir le vrai. Vous faîtes sûrement ça très bien.

4. Le dégoûté

Que ce soit suite à une expérience écoeurante en la matière ou à un tabou généré par l'éducation (le sexe, c'est sale, celui d'une femme, encore plus) ou encore aux récits épiques des copains, votre homme est dégoûté par la simple idée d'aller glisser sa langue plus bas que votre nombril. Que craint-il, au juste? Que vous soyez sale, pardi. Ne vous vexez pas d'emblée. Ce n'est pas vous en soi qui le dégoûtez, c'est une partie de l'anatomie féminine qui, à son sens, n'est destinée qu'à une seule chose: son sexe à lui. Chaque à sa place, se dit-il sans doute. Celui-là doit sans doute aussi avoir un petit stress avec la fellation.

Autre possiblité: s'il est dégoûté, c'est parce qu'il a des raisons de l'être. Soit un ami lui a fait part d'une expérience dégoûtante en la matière (sang, femme fontaine, et tout ce qu'on peut imaginer comme mythes sur le sexe de la femme), soit il a lui même testé et en a gardé un souvenir très déplaisant. On ne va pas rentrer dans les détails scabreux qui vont couper l'appétit et les envie de tous. Mais pensez que vous aussi, vous n'envisagez le sexe oral que dans un contexte d efraîcheur et d'hygiène impeccable. Commencez par une douche avec votre chéri, lavez-vous ensemble, y compris les parties plus intimes, pour le rassurer. Sûr de votre intimité, il sera sans doute plus à l'aise avec l'idée, jusqu'à avoir envie de réessayer, parce que c'est vous.

5. L'engagé
Certains n'embrassent pas quand ils ont des rapports sexuels avec quelqu'un qu'ils n'aiment pas. Certains ne parlent de "faire l'amour" que quand ils sont vraiment amoureux. Certains ne se laissent aller à certaines pratiques que quand ils sont vraiment en confiance, avec l'être aimé, celui à qui ils veulent tout donner. Pas de quoi vous alarmer devant la réticence de votre homme dans ce cas.

S'il s'agit de vos premières nuits ensemble, cela est presque plus honorable de sa part, non? Il veut réserver ce genre de plaisir à la femme qu'il aime, et s'il décide de faire cela avec vous, ce sera un gage de son attachement. Il vous montre que vous êtes "spéciale". Agréable aussi de se dire qu'il n'a pas laissé traîner sa petite langue avec laquelle il nous embrasse désormais sur tous les minous du quartier. Ca fait toujours plaisir... Et puis s'il ne sait pas trop bien s'y prendre, il suffira de lui laisser le PC allumé sur la page 7sur7 qui expliquera tout bientôt à ces Messieurs la recette du plaisir féminin...

Il ne faut jamais dire fontaine, je ne boirai de ton eau
Finalement, il n'y a pas souvent lieu de s'inquiéter démesurément devant un homme frileux avec le cunniligus. Attention, pas question pour autant d'y renoncer et d'attendre d'être lassée et aigrie pour lui en parler, si le déblocage ne vient pas. Au moment d'aborder la question, n'en parlez pas comme d'un problème existentiel grave à résoudre par A+B. Soyez subtile. Avancez la question comme une envie, un fantasme, pas comme quelque chose de "normal" que vous attendez de lui. Essayez de titiller sa curiosité, d'expliquer en lui susurrant les mots à l'oreille, ce que vous aimeriez qu'il vous fasse... Laissez un peu de flou, juste de quoi bousculer sa libido...

Aucune pratique sexuelle n'est un dû, et ne faites pas les choses pour qu'on vous les donne en retour. Vous pouvez bien sûr être tombée sur un égoïste, qui fait l'amour comme s'il était seul et qui ne se préoccupe pas de votre plaisir. Cet énergumène-là court aussi beaucoup les rues, malheureusement. Mais entre nous, si c'est un comme ça qui est dans vos draps, soyons honnêtes, vous ne le garderez pas. A moins de bien le dresser, s'il est encore récupérable. Mais un homme comme ça, sérieusement, qui en voudrait? Il ne mérite pas que l'on se pose mille questions à son sujet... Un autre que lui sera ravi de faire honneur à notre petite fleur en même temps qu'il décrochera notre coeur.

( Source : 7sur7 )

16:58 Écrit par Dakeyne dans Sexe | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : cunnilingus, homme, sexe, sex |  Facebook |

Nos premiers émois de filles

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Quel bonheur, quand on est grandes, de décider seules, de faire nos propres choix et de s'offrir ce dont on a envie quand on en a envie sans devoir demander ni l'avis, ni l'aval de qui que ce soit.

Nos goûts, on les assume et on en profite. Et pourtant, on ne retrouve plus souvent ces premières émotions de petite fille, ces premières impressions et découvertes qui surprennent, émeuvent, font battre les coeurs. Toute cette magie des premières fois... Et si on ne les retrouve plus très souvent, on ne les oublie pas pour autant... Preuve en est, on frétille encore en pensant à:

- notre première fraise tagada, le sucre cristallisé sur ce bonbon doux, sucré et acidulé à la fois. Parfait.

- le parfum de notre maman, ou celui de son maquillage, quand elle venait nous dire au revoir dans notre lit avant de sortir avec notre papa. Réconfortant.

- le premier Noël, les cadeaux et l'ambiance magique. Une atmosphère qu'on voudra reproduire chaque année toute notre vie... Subjuguant.

- la première jupe, la première barrette, le premier cartable... rose! La classe. Même avec le recul, la plus élégante, c'était nous.

- la première nuit chez une copine de classe, loin de notre petit lit et nos doudous, de nos parents et de nos petites habitudes

- ce fameux jour où nos parents nous ont laissé aller percer nos oreilles... on se sentait soudain tellement belle et femme. Façon de parler évidemment.

- la première trahison d'une copine. On a toujours pas avalé. Scandaleux.

- la première gorgée de vin ou de bière. Ce goût acide qui nous aurait presque fait frémir de dégoût pour de bon si on avait pas tenté la deuxième gorgée pour réessayer. Celle qui fut malheureusement la bonne... Excitant.

- le premier émoi pour un garçon. Ce jour-là même où ils ont arrêté d'être tous moches, nuls, sales, pas drôles et pas gentils à nos yeux. Déroutant.

- la première fête de l'école. Celle où on a dansé sur "Fais comme l'oiseau" de Michel Fugain avec un bandana dans les cheveux et une jupe en papier crépon, où maman a pleuré et où papa a filmé sans en perdre une miette, quitte à écraser le papa de Kevin et la mamie de Juliette. C'est qu'on était vraiment extraordinaire. Indéniable.

- le premier passage du beurre de cacao sur nos lèvres, du premier vrai rouge à lèvres et du premier coup de mascara. Ce moment où on s'est vue complètement métamorphosée par trois fois rien. Radical.

- le premier soutien-gorge. Sa forme et sa couleur, on ne les oubliera jamais. L'essayage, toute gênée en cabine, avec la maman ou la grande soeur qui gloussent derrière le rideau avec une vendeuse amusée. Embarrassant.

- le premier vrai moment de séduction. Celui où l'on a d'abord peur de ne pas plaire, puis où l'on se rend compte de notre pouvoir sur les hommes. Et où l'on réalise avec un brin de vertige qu'on va pouvoir en jouer toute la vie durant. Ah ah ah c'est bon d'être une femme. Exaltant.

- la première bouchée dans un Melo-Cake. Le chocolat au lait fondant, la mousse blanche inédite, le biscuit dentelé qu'on allait s'amuser à croquer petit coin par petit coin... Savoureux.

- les premières règles. La surprise, l'inquiétude et cette enivrante sensation d'avoir rejoint le clan des femmes. Enfin, on s'en serait bien passée, finalement.

- le premier "je t'aime". Même si on ne savait pas encore tout ce que ça impliquait, ni ce que c'était d'aimer. Innovant.

- le premier examen, le premier stress en étant interrogée devant tout le monde en classe. La peur d'être jugée. Certaines ne s'en sont d'ailleurs jamais remises. Terrifiant.

- la première critique sur notre physique. Celle qui nous aura certainement accompagnée pour les dix prochaines années. Tenace.

- le premier baiser. Celui un peu dégueulasse qui nous a laissé un souvenir qu'on aurait préféré oublié. Mais qui nous fait quand même sourire avec le temps. Surtout quand on repense aux papillons dans le ventre qui nous terrassaient d'émotion à la minute fatidique. Renversant.

- le premier passage de Saint-Nicolas ou des cloches de Pâques. Par où étaient-ils passés, comment personne n'avait-il rien entendu, comment faisaient-ils pour passer chez tous les enfants le même jour. Incroyable.

- le premier chagrin d'amour. Cette première sensation de s'effondrer en poussière, de l'intérieur. Inconsolable, par définition. Jusqu'au suivant, évidemment.

- le terrible sentiment de culpabilité après la première grosse bêtise. Et la première fessée qui s'ensuivit. Et pas celle pour rigoler de notre chéri. Envahissant.

- les premières fleurs. Que ce soit la rose offerte par notre papa, les pâquerettes du petit voisin ou les jonquilles de l'homme de notre vie. Elles ont presque toutes compté. Touchant.

- la première nuit. Le premier corps d'un garçon. le premier vrai contact charnel. Punaise, c'est quand même sexy le corps d'un homme. Grisant même.

- le premier largage de mec. La tête dépitée de l'autre quand on lui dit qu'il ne nous verra plus. Le sentiment de fierté ou de soulagement juste après. Au choix. Allégeant.

- le premier dîner en amoureux, cuisiné par nos doigts maladroits et anxieux. L'envie d'épater notre amoureux. Juste passager (et heureusement).

- le premier rendez-vous chez le gynéco. Entre gêne, angoisse et pudeur. On ne voulait pas y retourner... pourtant on a du prendre l'abonnement. Gavant.

- la première perte d'un être cher. Cette fois où on comprend qu'il y a des vraies douleurs dont on ne guérit jamais. Traumatisant.

- la première journée shopping en talons haut. Classe vingt minutes, insoutenable les six heures suivantes. La dernière journée shopping en talons haut, donc. Epouvantable.

- le premier orgasme. Le vrai, celui qui nous a secouée pour la première fois au plus profond de notre corps. Celui qui nous a fait nous dire "C'est donc ça dont les gens parlent tant". Evidemment, cette première fois là ne rentre pas, pour beaucoup, dans le point "première nuit". Ni deuxième, ni troisième, ni... Mémorable mais fugace, malheureusement.

- la première fois que notre papa nous a serrée dans ses grands bras émus. Adulte, on entend, soit la première fois depuis qu'on est plus en âge de courir nous blottir contre lui au premier bobo. Bouleversant.

- le premier test de grossesse positif. La stupéfaction, la peur, la joie, la panique. Le plus grand vertige au monde. Inoubliable.

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( Un article de Annabel Claix )

08:50 Écrit par Dakeyne dans Fun | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : emois, fille, femme |  Facebook |

13/05/2009

Cindy Sander est de retour !

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Le retour de Michael Jackson risque-t-il d'être éclipsé ? En tout cas, l'une des plus grandes voix de la chanson française revient, et elle ne compte pas se laisser faire. Cindy Sander, la révélation de la Nouvelle Star 2008, est en effet sur le point de sortir son deuxième single, baptisé "Le Secret de Nous".

Et la surprise est de taille ! Finie la dance un peu années 90 de son fameux "Papillon de Lumière", et place à un son plus R&B commercial. Cindy Sander, nouvelle rivale de Vitaa et Larusso ? En tout cas, Cindy est plus "sérieuse", plus "sombre", et sa nouvelle couleur de cheveux accompagne cette nouvelle direction.

Pour le clip, Cindy Sander a vu les choses en grand, et a même sorti la cravate et le manteau de fourure ! Fidèle aux codes du R&B, elle annonce même son nom en grand dans les premières secondes du clip, et on retrouve ses initiales en géant derrière elle à plusieurs reprises dans le clip. Cindy Sander, nouvelle reine du R&B français ? Nous vous propose de découvrir le clip :

09:14 Écrit par Dakeyne dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : indy, sander, clip |  Facebook |

12/05/2009

Oh ouiiii chéri !

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Trois quarts des femmes considèrent que le sexe est important et la plupart des femmes sont globalement satisfaites voire satisfaites de leur vie sexuelle, selon une enquête du mensuel gratuit Dialogue & Santé. Ce dernier indique 14% attribuent une cote de 9 ou 10 à leur vie sexuelle et environ 50% une note entre 7 et 8.

Trop de pression, moins de libido
L'enquête montre également que les jeunes femmes, plus souvent que les plus âgées, déclarent souffrir d'un manque de libido. La probabilité que la contraception hormonale ait une influence négative sur la libido est cependant relativement faible. "Les jeunes adultes veulent atteindre beaucoup d'objectifs en même temps, ce qui a pour conséquence qu'ils sont plus fatigués, stressés et parfois frustrés, ce qui est néfaste pour la libido", relève la gynécologue Mireille Merckx. "Les médias jouent également un rôle en diffusant des images et des opinions en termes de sexe qui sont en fin de compte éloignées de la réalité", constate-t-elle.

Mireille Merckx considère également que les femmes de plus de 40 ans se sentent mieux dans leur peau que les plus jeunes et ont plus de temps à consacrer à elles-mêmes et à leur relation. "Les plus âgées peuvent donc souvent profiter de leur seconde jeunesse, entre autres sur le plan sexuel".

Zut ma pilule
L'enquête s'est par ailleurs penchée sur la perception des femmes en termes de contraception. Il en ressort que 61,9% des femmes entre 25 et 54 ans ont recours à un moyen contraceptif. Par ailleurs, près de 45% des femmes qui utilisent la pilule déclarent oublier de temps en temps de la prendre et une femme sur dix qui l'utilise l'oublie au moins une fois par mois.

L'étude montre que 6 femmes sur 10 qui utilisent un moyen de contraception sont satisfaites. Environ 3 femmes sur 10 qui ont recours à un contraceptif ont déjà pensé en utiliser un autre.

Le mensuel a interrogé entre mi-novembre 2008 et mi-février 2009 1.434 femmes entre 16 et 54 ans. Les résultats complets de l'étude seront disponibles dans l'édition de juin du magazine. 

( Source : belga )

20:10 Écrit par Dakeyne dans Sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : homme, femme, sex, couple, plaisir |  Facebook |

Lindsay Lohan enceinte ?

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Une nouvelle rumeur circule sur Lindsay Lohan, l'actrice américaine serait enceinte de sept semaines.

C'est le journaliste américain Ian Halperin qui l'annonce sur son blog, un ami de Lindsay aurait révélé que la jeune femme attend un enfant. Selon le témoin, l'actrice au plus mal après sa rupture avec Samantha Ronson se serait consolée dans les bras d'inconnus.

"Elle ne sais pas encore si elle va le garder ou si elle va se faire avorter comme cela est prévu dans quelques jours" explique la source. "Le plus triste c'est qu'elle ne sait pas qui est le père". 

11:13 Écrit par Dakeyne dans People | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bebe, lindsay, lohan, enceinte |  Facebook |

L'amour à 20 ans ... ( Partouzes, etc ... )

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Le sexe est un bonheur à chaque âge. Même si on a tous nos petites préférences, de grandes tendances se dessinent selon qu'on ait 20, 30 ou 40 ans. Tracey Cox, experte du sexe qui a publié le best-seller Sextasy, les dévoile et les analyse. On termine aujourd'hui par le sexe dans la vingtaine... 

Dans la vingtaine, les garçons ne pensent qu'au sexe.
85% des garçons âgés entre 20 et 30 ans pensent au sexe au moins une fois toutes les deux heures.

Au même âge, les filles ont des fantasmes lesbiens ou bi.
Imaginer ce que pourrait être l'amour avec une autre femme est presque toujours numéro un du top trois des fantasmes féminins.

Statistiquement, seulement 4% des femmes mettent leurs idées coquines en pratique. Mais selon Tracey Cox, si toutes les filles étaient honnêtes, ce chiffre serait drastiquement plus élevé.

Il y a pas mal d'incitations à passer à l'action: une étude datant de 2006 et s'étant intéressée au cas de 2.000 personnes différentes a démontré que 76% des femmes qui ont couché avec une des leurs ont atteint l'orgasme, tandis que "seulement" 50% des femmes qui entretiennent une relation avec un homme ont touché le septième ciel. Les lesbiennes ont, elles, le meilleur niveau de satisfaction sexuelle.

Presque tout le monde a essayé la position de La Brouette
C'est l'âge qui veut ça: dans la vingtaine, on essaie beaucoup de positions différentes et, frondeurs et souples, les jeunes n'ont pas peur de tenter les plus difficiles.

L'amour à trois
Une personne sur dix a déjà fait l'amour à trois et la majorité a tenté l'expérience au début de sa vingtaine.

L'amour à trois ou même, les partouzes, ne sont pas aussi banals que vous pouvez le penser. La majorité des gens qui ont essayé l'amour à plusieurs sont vite revenus au classique en duo. Ils ont renoncé à la bagatelle à plusieurs après une ou deux expériences.
Moins vous connaissez de gens impliqués, plus vous avez de chances de vivre l'amour à plusieurs comme une expérience positive.

C'est également dans la vingtaine que vous devriez passer la porte pour la première fois d'un club de strip-tease ou de lap-dance, accompagné de vos amis mais aussi (et c'est de plus en plus en vogue) avec votre moitié.

08:52 Écrit par Dakeyne dans Sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : partouze, amour, vingt, 20, sexe |  Facebook |